Chronique par Luce


Le concert tant attendu a eu lieu     le 6 novembre dernier, au zenith de Lille. Je me lance pour un petit récit….
   
    Je suis arrivée sur place avec une amie vers 16h20. Il y a déjà pas mal de     monde mais c'est raisonnable. Nous patientons en discutant, en écoutant de     la musique et… en mangeant! Un peu avant 19h les portes s'ouvrent. Nous     pénétrons dans le zenith et nous retrouvons du côté gauche de la scène, dans     la fosse et derrière environ 5 personnes. Nous avons une très belle vue sur     le micro ce qui nous soulage. Mais c'est là que le plus dur commence :     entassés les uns sur les autres, nous mourrons de chaleur et des douleurs     dans les jambes se font sentir… Vite Calo, viens!
   
    La première partie est assurée par Philippe Uminski et a le mérite de me     permettre de me débloquer les genoux (lol). Un bon moment, j'ai apprécié la     musique.
   
    Puis vient l'entre acte. Les techniciens mettent en place le décor de Calo     et bientôt, un rideau métallique circulaire entoure la scène. Ca sent le     début du spectacle…
   
    Les lumières s'éteignent et apparaissent sur ces rideaux métalliques des     pommes. Le ton est donné! Les rideaux s'ouvrent pour laisser place à     Calogero et à ses musiciens qui commencent avec Mélodies en sous sol. De     manière générale Calogero a été très en forme et m'a beaucoup impressionnée!     Voici quelques souvenirs qui me reviennent, quelques moments qui m'ont     marqués :
   
    Game over avec des faisceaux verts qui vont dans tous les sens ; Drôle     d'animal et Danser encore, des chansons que j'aime beaucoup et qui ne m'ont     pas déçues en live ; Hypocondriaque au début de laquelle il explique qu'au     début de sa carrière, avant de monter sur scène, il se sentait mal et allait     voir le médecin qui lui disait “Vous n'avez rien, changez de métier! Ca fera     50 euros!…” Ca m'a bien fait rire, tout comme la vidéo qui est diffusée     derrière lui à ce moment et où on le voit torse nu en train de hurler et de     se secouer dans tous les sens : à voir absolument!!! ; Yalla et En     apesanteur où il fait beaucoup participer le public, et je peux dire que     c'est impressionnant de voir un zenith qui chante en chœur ; Poupée de cire     poupée de son, une reprise décalée qui donne quelque chose de génial, un     grand moment qui vaut Du côté de chez Swann ; Le saut de l'ange, Pomme C et     Face à la mer dont les versions live sont des vraies tueries (j'adore les     arrangements, et notamment la partie piano du Saut de l'ange) et sur     lesquelles je me suis bien défoulées!
   
    Le concert aurait du se terminer avec Face à la mer mais c'était sans     compter sur le public Lillois qui en a redemandé. Calo a donc demandé une     guitare. Là il nous dit “Bon, ce n’était pas prévu, je ne sais pas quoi     jouer!…” Et puis il se décide pour un Pomme C en acoustique et en duo avec     nous. D'ailleurs c'était assez drôle parce qu'on ne durait jamais assez     longtemps sur le “virtuel” et il devait nous reprendre à chaque fois!
   
    Fin du concert. Calo s'en va. Nous achetons le programme de la tournée puis     prenons le chemin du retour. J'espère que je le reverrai bientôt sur scène…